Votez dans le cadre du concours de photo du BCEI 2015

Ashish Kumar Submission 2015 CBIE Photo Contest
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En célébration de la semaine d’éducation internationale (#SEI2015), le concours de photos du BCEI 2015 est présentement ouvert!  Votez maintenant!

Les dix finalistes suivants ont été choisis, la photo avec le plus grand nombre de vote sera sélectionnée et 250$ (CAD) seront remis au gagnant le 25 novembre, 2015.  Bonne chance à tous!

1) Observez les photos et descriptions ci-dessous

2) Votez ICI pour la photo qui représente mieux l’expérience internationale

3) Partagez avec vos amis!

 

Ashish Kumar Submission 2015 CBIE Photo Contest

Ashish Kumar

Ashish Kumar, Red River College : Cette photo a été prise au ManyFest 2015, à Winnipeg, au Manitoba. Je viens de Bangalore, en Inde, et je fais actuellement des études de commerce international au collège Red River. Mes premiers jours à Winnipeg ont été durs. J’avais le mal du pays, c’était la première fois que j’étais loin de ma famille et de mes amis. L’année scolaire n’avait pas encore commencé et j’avais beaucoup de difficultés, tant de difficultés que j’avais déjà commencé à faire des projets pour retourner plus tôt en Inde. Je me suis beaucoup remis en question, et j’ai finalement pris mon courage à deux mains et me suis lancé. Aujourd’hui, je n’ai aucun regret quant à la décision que j’ai prise ce jour-là. Le Canada offre une expérience en or de rencontrer des gens des quatre coins du monde. Winnipeg est l’un des endroits les plus bourdonnants d’activités pendant toute l’année. J’ai tellement hâte que l’hiver arrive, fier d’être un Winnipegois.

Maria Carolina Neves de Souza submission to 2015 CBIE Photo Contest

Maria Carolina Neves de Souza

Maria Carolina Neves de Souza, University of Prince Edward Island : C’est la première fois que je vais dans un autre pays et tout est nouveau pour moi. Cette photo montre comment je rencontre des gens de différents pays et comment les femmes prennent leur place dans le monde grâce à l’éducation – en s’améliorant par leurs études pour avoir un bon emploi à l’avenir. Dans les deux mois que j’ai passés ici, j’ai appris beaucoup sur la Corée, les États-Unis, le Japon, la Chine et l’Iran, en plus du Canada, et je peux en apprendre beaucoup aux autres sur mon pays d’origine, le Brésil. Cette expérience d’apprentissage a approfondi mes connaissances, amélioré ma personnalité et m’a aidé à comprendre les différents points de vue de la société. Cet échange culturel et scientifique contribuera très certainement à mes débouchés et à mes aspirations. Je n’ai aucun doute que j’appliquerai tout ce que j’ai appris ici à mon université d’origine, dans ma famille et dans tous les endroits où j’irai au Brésil. Les gens confirmeront l’importance de cet échange quand mon attitude prouvera que je suis une femme meilleure dans ce monde.

Aimee Werth submission to 2015 CBIE Photo Contest

Aimee Werth

Aimee Werth, Mount Royal University : Cet été, j’ai fait des études au Mexique, à l’Université de Guanajuato, pendant un mois. Ça a été une expérience transformatrice de bien des façons. Je comprends maintenant ce que ça fait d’être entourée d’une langue qui n’est pas la tienne. Ça m’a permis de comprendre ce que les nouveaux immigrants au Canada doivent vivre. Autant on peut bien comprendre la langue (comme moi) et travailler dur pour s’améliorer (comme moi), autant cela ne change pas le fait qu’il faut du temps pour devenir vraiment bilingue. On peut se débrouiller à l’épicerie et dans certaines situations sociales, où il n’y a pas beaucoup de bruit et où c’est facile de se concentrer, mais ça doit être très pénible d’être poussé dans une situation où il y a beaucoup de bruit et devoir se reposer sur sa maîtrise plus ou moins bancale du français ou de l’anglais. Même à table le soir dans ma famille d’accueil, dans un milieu relativement silencieux, j’ai eu beaucoup de mal. Je voulais contribuer à la conversation, mais je ne le pouvais pas parce que les gens parlaient trop vite et que ça me prenait trop de temps de formuler une réponse. Je pense que ces connaissances sont précieuses pour moi, pas seulement en tant que Canadienne vivant dans un pays magnifiquement multiculturel, mais en tant qu’étudiante qui espère un jour enseigner l’anglais comme langue étrangère. Cela m’a permis de mieux comprendre la vie de ceux qui apprennent l’anglais et j’espère que ça fera de moi une meilleure enseignante.

Lu Gan Submission to 2015 CBIE Photo Contest

Lu Gan

Lu Gan, Simon Fraser University : J’aime tellement ma nouvelle vie à Vancouver! En tant qu’étudiante internationale au Canada, j’ai l’occasion de rencontrer des gens venant des quatre coins du monde et de leur parler en cours et en dehors du campus. Vancouver est une scène qui fait briller chaque culture de la ville (et elle en a beaucoup). Cette photo a été prise au gala du festival de printemps organisé par l’Institut Confucius BCIT. Je n’aurais jamais pensé que j’irais à une super soirée avec des gens dans un endroit loin de chez moi avec tous les éléments traditionnels du festival du printemps en Chine. J’étais tellement contente de voir que deux cultures très différentes pouvaient interagir si bien ensemble. La gentillesse et le respect que les gens d’ici se donnent les uns aux autres me fait me sentir chez moi. Je chérirai cette expérience unique et j’ai hâte de vivre d’autres activités fantastiques à l’avenir.

Michelle Quaye Submission to 2015 CBIE Photo Contest

Michelle Quaye

Michelle Quaye, Western University : J’ai participé à un échange en Angleterre, où j’ai fait des études à King’s College London. Cette expérience internationale d’apprentissage a créé tant d’amitiés qui dureront et de souvenirs pour moi. J’apprenais dans un environnement entièrement nouveau, et c’était difficile, mais c’était aussi une expérience qui m’a transformée. Cette photo a été prise à Florence, en Italie, pendant les congés de Pâques où les étudiants se préparent à leurs examens. Pendant ces congés, j’ai pu réviser dans de nombreux endroits, y compris dans un café à côté de cette vue époustouflante de Ponte Santa Trinata. L’un de mes cours de littérature de grec moderne s’intéressait à la vie du poète de l’ère romantique Andreas Kalvos, et ce qui l’a inspiré à écrire. Kalvos a passé beaucoup de sa vie à l’étranger, ce qui est intéressant, mais il est toujours retourné à Florance, centre littéraire et artistique de l’époque. Alors que je révisais pour mes examens pour ce cours, je n’ai pas eu besoin d’imaginer ce à quoi la vie de Kalvos à Florence ressemblait; je l’avais là, juste sous mes yeux! Cette expérience d’échange a insufflé de la vie à mon instruction d’une façon véritablement nouvelle, dans un décor européen très beau et grâce à des possibilités d’apprendre et de me développer que je n’oublierai jamais.

Maude Blanchet-Léger Submission to 2015 CBIE Photo Contest

Maude Blanchet-Léger

Maude Blanchet-Léger, Collège de Bois-de-Boulogne : Cette photo a été prise sur le bord de la mer à Gibara avec des étudiants cubains. Malgré la barrière des langues, nous avons découvert que nous partagions la même musique, que nous avions les mêmes références artistiques et que nous riions tous aux mêmes blagues. En vivant pendant une semaine dans une ville regorgeant de talents artistiques, nous avons créé des liens d’amitié pour toujours et nous avons découvert un peuple digne et débrouillard. Grâce aux cours de gravure suivis à l’Academia El Alba et aux nombreuses visites d’expositions, nous avons tous acquis un bagage de connaissances inestimable. En revenant au Canada, il était facile de constater que nous sommes privilégiés: ce qui est habituel pour nous, serait exceptionnel pour eux. Cette constatation s’est faite lors de chaque moment où nous leur offrions, par exemple, des catalogues d’exposition, du sucre d’érable ou encore du déodorant; et que leur sourire s’agrandissait. Ce stage enrichissant nous a permis de nous unir pour réaliser des projets, de créer des liens grâce à l’art et de découvrir une culture, et ce, sans limite ni frontières.

Fateemah Z Dauhoo Submission to 2015 CBIE Photo Contest

Fateemah Z Dauhoo

Fateemah Z. Dauhoo, Simon Fraser University : J’ai pris cette photo alors que je célébrais la convocation d’un ami. Le bonheur qu’il exsudait ce jour-là m’a marqué. Après avoir longuement réfléchi, je me suis rendu compte qu’en fin de compte, nous mettons tellement d’effort dans un bout de papier qu’on peut bien faire de notre parcours quelque chose qui en vaut la peine et les sacrifices. J’ai deux ans devant moi, et après cette expérience je sais que je vais profiter de chaque activité extra-scolaire s’ouvrant à moi, parce que rien ne donnera forme à mon expérience universitaire et à ma personnalité comme de sortir et d’être active.

Jennfier Zhang Submission to 2015 CBIE Photo Contest

Jennifer Zhang

Jennifer Zhang, Western University : Cet été, j’ai eu la chance de faire du bénévolat pour Education for Better Living (EBLI), une organisation de Mwanza, en Tanzanie, qui permet aux adolescentes et jeunes mères de suivre un programme pédagogique. En Tanzanie, les filles sont exclues de l’école secondaire quand elles tombent enceintes et ne peuvent pas terminer leur éducation à l’école. EBLI a plusieurs programmes enseignant aux jeunes mères des compétences employables avec par exemple un programme informatique où elles apprennent le traitement de texte, l’utilisation d’Internet, le courriel et bien plus. Dans cette photo, ma collègue est avec plusieurs jeunes mères après leur cours d’informatique. Elle leur montre des photos du Canada sur son ordinateur, leur expliquant comment les ordinateurs peuvent être un outil connectant les gens du monde entier. Étudiante en médecine, mon expérience en Tanzanie (qui a compris un cours clinique facultatif en plus du bénévolat avec EBLI) m’a ouvert les yeux sur les déterminants sociaux de la santé comme l’instruction et le sexe et sur comment ils affectent les gens dans un pays aussi différent du nôtre.

Shelby Jamieson Submission 2015 CBIE Photo Contest

Shelby Jamieson

Shelby Jamieson, Dalhousie University : Cette photo a été prise au district Nakaseke, en Ouganda, dans une ferme locale. Si vous m’aviez posé une question sur cette photo, ou même sur ce pays, il y a tout juste cinq mois, je n’aurais pas su quoi répondre. Il y a quatre mois, j’ai mis pied sur la terre africaine pour la première fois. Prête ou pas, j’ai commencé à faire mon premier stage professionnel avec une ONG de Kampala par l’intermédiaire du programme de bourses du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II du Canada. L’objectif premier du programme est d’améliorer la sécurité alimentaire de la région, ce qui était parfait pour mon diplôme d’agriculture. Ce que j’ai appris pendant mon séjour en Ouganda pourrait remplir tout un livre, et pas un petit. Cependant, une chose m’a interloquée : l’importance de l’agriculture pour l’économie. En Ouganda, le maïs est devenu la principale source de sécurité alimentaire. Pour faire l’expérience directe de la production de maïs, je me suis rendue dans l’arrière-pays pour m’entretenir avec de petits producteurs locaux et parler des difficultés de production que le sous-secteur du maïs doit surmonter. C’est comme ça que j’ai rencontré M. Kirabira, figure exemplaire communautaire et réussite locale. Malgré les difficultés qu’il a rencontrées, il rayonnait de fierté. Je n’oublierai jamais la passion qu’il exprimait quand il m’a montré sa récolte ce jour-là. J’ai pensé : « C’est à ça que ça ressemble, la fusion d’une carrière et d’une passion. »

Selin Denise Acar Submission 2015 CBIE Photo Contest

Selin Denise Acar

Selin Denise Acar, Western University : J’ai passé quatre des meilleurs mois de ma vie à faire des études à Singapour. Des mois qui m’ont ouvert les yeux et qui ont changé ma vie. Dès le premier jour, j’ai eu beaucoup de premières fois : être en Asie et trouver mon chemin dans un nouveau pays par moi-même. Singapour semblait surréel; une ville-pays avancée, de l’architecture futuriste, de la verdure abondante, peuplée de Singapouriens et de personnes du monde entier. Parfois, il y avait des obstacles linguistiques et des difficultés à m’adapter au style différent d’enseignement et au comportement en groupe des étudiants singapouriens (ils avaient un air différent des étudiants de chez moi). Mais rencontrer de nouveaux Singapouriens et amis internationaux a fait de ma vie à Singapour une expérience incroyable. Vivre et interagir avec ma colocataire de Chine, un pays à l’autre bout du monde du mien, a donné tout son sens à l’expression « le monde est petit ». Je suis aussi allée dans six pays pendant mon échange. Partout où je suis allée, je voulais d’essayer différentes cuisines, apprendre les coutumes et voir les endroits que je n’avais pu qu’imaginer avant. Je suis aussi allée dans le village d’origine de ma mère aux Philippines où j’ai appris à apprécier mes racines, mon éducation et ma fierté dans ma famille. Je ne pensais pas que cette expérience transformerait autant ma vie et, si je le pouvais, je le referais volontiers.

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